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dimanche 1 mai 2016

Chemin faisant

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Je suis partie de bon matin arracher les mauvaises herbes de mon petit potager (le liseron et les repousses du bambou trouvent sympathique ce petit coin de terre améliorée), armée de mes outils favoris :la brouette jaune légère et pratique, un couteau, mon sécateur d'ikebana  qui sert à tout et une petite pelle au cas-où.
Chemin faisant, j'ai repéré de longues herbes que j'ai enlevées dans un massif d'iris qui était sur ma route, remis un piquet jaune pour repérer une plante récemment plantée : elle aura besoin de quelques arrosages.

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Puis j'ai enlevé quelques herbes du mini-massif autour du petit Cercis 'Pansy Forest' que j'ai immédiatement remplacées par 2 pieds de lychnis récupérés sur les gravillons de la terrasse nord et arrosés à l'eau du bassin.
Pendant que j'y étais, je suis allée récupérer dans une potée où je l'acclimatais une euphorbe 'Ascott Rainbow' que j'ai plantée dans la plate-bande  basse esquissée pour aménager le bord du fossé entre la  route et le jardin.

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Passant devant la topiaire de buis autour du Prunus sargentii, j'ai vu qu'il avait besoin d'une taille légère. Aussitôt dit, aussitôt fait et me voilà retaillant le buis en forme de fleur de cerisier, en retravaillant le centre pour redonner du relief au cœur de la fleur, ce qu'Hubert complètera plus tard, c'est lui le spécialiste.
Ça commence à bien faire cette histoire...
Me voila repartie vers le potager.

Mais que vois-je ? Des tas de franches mauvaises herbes : bryone (navet du diable) et  gaillet-gratteron qui grimpent partout dans les massifs arbustifs.
Ce jour-là, je ne suis jamais arrivée jusqu'au potager.  

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dimanche 3 avril 2016

Réparation et taille dans l'allée des roses

L'année dernière, en juin, j'avais nettoyé fortement le nord de l'allée des roses.

Cliquez sur les photos pour les voir en grand.

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Il est temps d'intervenir !

Pendant l'hiver la pergola d'entrée au sud de cette allée s'est écroulée.

Mais les grands rosiers lianes pèsent fort lourd, que ce soit notre ami Albéric ou les deux vierges martyres.

Donc, au bout de quelques années, tout commence à fléchir, le bois, même s'il a été traité, s'abime lui aussi. Il faut donc réparer.

Janvier 2004, pergola neuve


Nous l'avions construite en 2004, elle a tenu 10 ans.

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démontage

On enlève 80% des rosiers (comme d'habitude quand je nettoie un liane), et toute la pergola. Comme on est presque au printemps, il ne faut pas compter sur des fleurs cette année, mais peu nous chaut.

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dégagé !

 

Dégageons tout, ensuite on verra bien ce que ça deviendra.
Mais nous ne reconstruisons pas la pergola, un espace vide semble plus intéressant, en tous cas ça apporte un changement, une clarté qui manquait : les pergolas sont souvent trop obscures. Le rosier immédiatement à gauche sur cette photo est un grimpant peu vigoureux, il suffit de le palisser vaguement contre le pilier. celui du fond à gauche est un grand liane, on le conduira sur le début de l'allée, il devrait faire une belle bordure fleurie en mai (c'est Albertine en plus ! splendide rosier).

 

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Félicité et Perpétue

 

Nous coupons toutes les branches mortes, malingres, trop grandes des deux grands lianes.
ça fait quelques remorques de déchets !

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Albéric Barbier

Nous allons conduire ces deux lianes en arbre, le long d'un support vertical encore à déterminer.

C'est pour cela que nous laissons les supports métallique, (en plus les arracher à la masse, comme vous le voyez, j'ai essayé... Laisse béton, c'est quasiment le cas de le dire.

Comme on le voit sur les deux photos, nous laissons très peu de lianes, mais c'est bien suffisant, ces rosiers sont très très vigoureux.

 

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Enroulement
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L'idée de Martine est de remplir les pieds métalliques avec des bambous du jardin, comme support pour les lianes.

Pas bête, hein ? les bambous ce n'est pas ça qui manque dans le jardin, les changer prendra encore moins de temps que de démonter une pergola.

Puis on enroule les quelques lianes qui restent tout autour, afin que par la suite ça fasse comme un parapluie.

 

dimanche 14 avril 2013

Les astuces du paresseux

Ni Hubert ni moi ne sommes des acharnés du travail, même si je rechigne moins à la tâche car j'aime semer, planter, désherber, tondre... quand les conditions sont idéales.

SEMER

Plus ça va, moins je sème, le jardin est suffisamment riche pour que je n'aie qu'à récupérer les semis spontanés d'annuelles, de vivaces ou d'arbres et arbustes pour les déplacer où ils seront bienvenus , les mettre en pot pour les faire grossir,ou les offrir aux visiteurs. Dernière belle surprise l'an dernier, trois semis spontané dans les graviers de l'érable du Japon (acer palmatum purpureum) en pot. C'est la seule fois qu'il s'est resemé en 15 ans.

PLANTER

A l'exception des quelques annuelles de potées que je vais acheter chez notre horticulteur local nous achetons de moins en moins de plantes après avoir écumé nos fêtes des plantes favorites comme St Nicolas de la Grave, organisé par la Salicaire. Je ne plante que lorsque les conditions me paraissent idéales: pas en année sèche ni en année trempée: peu de plantations depuis 3 ans sauf celles pour notre petite fille! Pour les plantes achetées trop bien nourries artificiellement en terreau et engrais, un passage en terre de jardin et en pot à l'ombre s'impose pour les acclimater.Je ne les repique à leur place définitive que lorsqu'elles sont assez costauds pour s'implanter rapidement.

DESHERBER

J'ai renoncé à désherber par tout temps car c'est le plus souvent inutile: pour que le désherbage soit efficace dans les massifs déjà occupés, il faut attendre qu'il ait plu et que le terrain soit ressuyé , un ou deux jours après, autant dire qu'en année sèche, il n'y a pas grand choses à faire à part la danse de la pluie.

De plus en année sèche, le couvert des "mauvaises herbes " n'est pas inutile pour entretenir un peu de fraicheur au pied des plantes et éviter trop d'évaporation.

Il n'y a que la vue qui puisse être gênée par un trop plein d'herbes folles qui peuvent nuire à la lecture du jardin.

Quand les conditions sont bonnes, le désherbage est facile et on n'a pas à y revenir. Dans les massifs ou les haies à venir, un vieux tapis ou des cartons désherberont pour une plantation d'automne.

TONDRE

Tondre est un vrai bonheur: en faisant le tour du jardin, se préparent les futurs massifs, s'élaborent les projets, se repèrent les nouvelles floraisons, les semis spontanés. Seul point négatif, c’est la chose la moins écologique.
En revanche je mulche avec l'herbe coupée que je ne ramasse quasiment jamais: elle enrichit le sol. Autour des massifs de vivaces et d'annuelles en pleine pousse ou en fleurs , j'éjecte côté pelouse pendant 3 tours, une bande d'environ 2m 50 pour ne pas salir les massifs.
Le long des haies et massifs arbustifs, j'éjecte côté haie, elles profitent de cette nourriture qui est la seule qu'elles recevront avec les feuilles mortes qui viendront naturellement s'accumuler au pied des arbres et arbustes.