lundi 21 septembre 2015

Floraison du lierre à En Galinou

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Dans la dernière moitié du mois de septembre, le lierre fleurit. On en a un qui grimpe vigoureusement le long d'un des poteaux de la pergola sud, il est donc en plein soleil toute la journée et fleurit abondamment.

De tout le jardin, c'est sûrement la plante qui a le plus d'insectes au centimètre carré !
J'y ai vu pratiquement tous les hyménoptères du jardin, abeilles, guêpes, bourdons, frelons. C'est curieux, car en général les plantes sont bien plus spécialisées que ça, leurs fleurs ne permettant pas la visite d'insecte de taille si différente.
Beaucoup de diptères aussi, dont la plupart des syrphes (qui ressemblent aux guêpes), en revanche aucun papillon, qui préfèrent nettement les verveines de Buenos Aires à quelques mètres de là.

Donc dès que le soleil montre son nez, ce lierre est rempli de visiteurs.

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Le frelon d'Asie
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Celui d'Europe
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Une guêpe et un bourdon

Difficile de photographier les mouches nombreuses et variées, elles refusent de poser, c'est scandaleux.

La coexistante n'est pas pacifique, les frelons en particulier butinent pour manger, mais ne se gênent pas pour tuer et emporter une abeille ou une guêpe.

Frelon d'Asie chassant

Ce n'est pas une abeille, mais une guêpe, ce jour là il n'y avait pas assez de soleil pour que les abeilles arrivent, mais Vespa velutina ne fait pas la fine bouche, faute d'abeille il prend une guêpe (sans doute Vespula

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En 2012 J'avais photographié un frelon européen capturant une autre guêpe (Poliste) :

 

 

mardi 2 juin 2015

Butinage à En Galinou (suite)

Abeilles, bourdons, guêpes et mouches variées...

Les arbustes à fleur de la fin mai

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C'est le grand Kolkwitzia à côté du chinensis mutabilis qui n'est presque pas visité, lui.

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Les Phlomis ont beaucoup de succès, surtout auprès des insectes assez grands comme ici la guêpe maçonne (non, ce n'est pas un bourdon !).

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Là c'est un bourdon.

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Les roses

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Cette fois-ci ce sont les roses qui sont de sortie. Ce qui est remarquable, c'est que certains rosiers sont couverts de butineuses et d'autres pas un brin. Sans doute l'accès aux étamines ? Ici c'est un hybride né ici, mélange de liane avec du moshata.

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Elles sont nombreuses, très nombreuses, nous qui il y a un mois nous inquiétions de leur absence : il ne faisait pas assez chaud.


ça les rend folles ! à plusieurs par fleurs à se rouler dedans...

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Dans une bouture du rosier Veilshenblau en plein soleil, c'est l'orgie !

Et notre amie Ghislaine elle aussi est bien visitée

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L'hybride que nous avons nommé Cléa est en fin de floraison, mais il est encore un peu visité. Remontera-t-il ? qui sait...

 

 

Tout le monde butine...

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mardi 28 avril 2015

Butinage à En Galinou (encore)

Une semaine après le dernier billet, d'autres fleurs s'ouvrent et les insectes s'y précipitent. Dans la grand glycine blanche (Wistaria venusta) on trouve de tout, ce qui est assez rare.

Le bourdonnement des abeilles est le plus repérableDSC_7252.JPG

Mais un son plus grave fait la basse continue : un bourdonDSC_7265.JPG

DSC_7280.JPGPuis ce sont les Choisya qui fleurissent, là la diversité des butineurs est moindre, mais on voit quand même des abeilles.

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De plus près : remarquez le pollen orange des fleurs de la glycine.

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et même une libellule (pyrrhosoma nymphula la demoiselle pour les intimes)

 

mardi 7 avril 2015

Butinage à En Galinou (suite)

D'autres fleurs s'ouvrent, nos butineuses s'y déplacent.

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En même temps que les pruniers (Prunus domestica) fleurissent les pruneliers sauvages (Prunus spinosa)

Caltha%20palustris DSC_6247.JPG Puis, dans les bassins de l'est, s'ouvre une magnifique fleur dorée, le Caltha palustris

DSC_6287.JPG Qui est aimée aussi des papillons (ici l'azurée des nerpruns, Celastrina argiolus) je me demande bien ce que c'est qu'un nerprun

Et dans la foulée arrivent les euphorbes. Nous en avons tout un tas, DSC_6388.JPG et ces tas bourdonnent, bourdonnent ...
Ici une petite euphorbe, la rigida qui n'est pas si rigide que ça mais est bien jolie quand même au pied du rosier grimpant (qui ne fleurira que bien plus tard)

DSC_6462.JPGEt puis fleurissent les autres érables, dont le negundo et hop, nos butineuses se déplacent à nouveau !

 

mercredi 11 mars 2015

Les plantes pour abeille à En Galinou au début du printemps

Le froid a disparu depuis une bonne semaine et la pluie aussi.
On commence donc les travaux de taille, les rosiers et les buissons qui sortent de l'hiver et ont besoin d'une bonne coupe de cheveux.
Et, dans le jardin, on entend des centaines et des centaines d'abeilles, bourdons et autres Hyménoptères (sauf les fourmis, qui sont aussi dans ce groupe mais ne font pas de bruit, et ne volent que rarement).


Le premier qui se couvre ainsi, c'est le Parrotia persica début mars. J'ai taillé un gros rosier (un chinensis  "Mutabilis") juste à côté, c'était impressionnant tellement il y en avait. C'est très curieux, parce que les fleurs sont très peu visibles et n'ont pas d'odeur forte, mais elles sont repérées sans problème par les abeilles : il y en a des centaines dedans.



Arrive ensuite le Lonicera fragantissima qui sent très bon.

 

 

 


 

Puis les érables, en particulier l'érable sucré : Acer saccharinum 'Wierii Laciniata'

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Et puis tous les prunier, en particulier celui que nous avons taillé en boule pour qu'il ne prenne pas trop de place

 

 

dimanche 23 février 2014

Des oiseaux qu'on n'avait pas encore vus

De nouvelles photos d'oiseaux que nous n'avions pas vus depuis un bon moment !
Sur le site (clic pour voir la photo en grand, comme d'hab')

 

 

Il y a quelques semaines un couple de héron garde-boeufs est venu passer une semaine de vacances à la maison. Ils sont restés près d'Olympie, dans la journée, et le soir ils repartaient dans une presqu'ile du lac.

 

Il y a quelques temps, sur la pelouse près de la maison, au nord, que ne voyons-nous pas ? alors ça c'est rare, un couple d'étourneaux en train de picorer. Un mâle, sombre à l’œil noir qui me regarde même si je ne suis pas toréador, et une femelle plus tachetée, avec les yeux nettement plus clairs que l'autre.



celui-ci n'est pas rare, mais on ne le voit que dans la partie sud du jardin, et il est bien farouche... Un rouge-queue noir.

 

et tiens, ce ne sont pas des oiseaux, mais comme le soleil brille, les rainettes de la serre sortent sur une feuille du monstera. Elles se chauffent au soleil qu'elles n'avaient pas senti depuis pas mal de temps.

dimanche 13 janvier 2013

Des nouvelles des poules

Alors que les jeunes poulets avaient 2 mois un chien de chasse ou un renard ont effrayé ou attrapé le jeune coq et sa poulette favorite qui se promenaient souvent ensemble, ils ont disparu,on n'a rien retrouvé, pas même une plume . Ne restent que la poule paranoïaque et une de ses filles, aussi paranoïaque qu'elle sinon plus .
Depuis, calme plat, les deux poules se portent bien et se méfient de tout et de tous.

La présence de renards dans le coin est avérée depuis quelques années et les sécheresses successives ont du les priver de nourriture sauvage car ils s'approchent beaucoup des maisons. C'est aussi le cas de chiens de chasse mal dressés et qui errent parfois en meute autour de la maison.

Il ne nous reste que 2 poules: la poule rousse et la poule grise paranoiaque née ici début juillet.

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Depuis mi décembre, la petite poule s'est mise à pondre quasiment chaque jour des œufs plus petits et plus blancs que ceux de sa mère adoptive.
Jusque là rien de surprenant.
Ces derniers temps, j'entendais un coq chanter alors que nos voisins sont assez loin, et bien ce n'était pas le coq des voisins mais bien la petite poule qui cocorique chaque jour avec plus d'assurance tout en continuant à nous fournir en œufs. Vérification faite sur internet, cela arrive mais est peu fréquent.
Je suppose que comme cela peut arriver chez les humains elle est hermaphrodite.
Pour l'instant, elle ressemble plus à une poule qui fait cocorico qu'à un coq qui pondrait des œufs. Il ou elle, difficile de dire, on va suivre ça attentivement .

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jeudi 13 septembre 2012

Des nouvelles des poussins

Quelle bonne idée d'avoir mis des œufs à couver en début d'été, 5 donnés par les voisins qui ont des poules et des coqs nains , 3 naissances.
Bien mieux qu'en plein hiver surtout quand celui-ci est devenu très rigoureux. Notre poussin né en hiver est mort de froid dans le jardin par -15°. Souvenez-vous

La poule rousse s'est avérée bonne mère, elle a quand même inculqué sa paranoia à ses petits mais ça peut être utile.


Les poussins ont eu bien chaud et même très chaud avec quelques jours de canicule pendant les quels ils étaient encore enfermés dans le hangar . A 3 semaines ils ont commencé à sortir dans le jardin. Les chats se désintéressent maintenant complètement des poussins: c'est acquis pour les 5 que les poules et leurs descendants ne sont pas de la nourriture sur pattes, ils ne les regardent même plus. Quand aux renards ils viennent du bois des voisins et pour l'instant se servent chez eux.

Depuis quelques jours un des poulets frime en faisant cocorico tout en poursuivant les poulettes: c'est bien un mâle et les deux autres des poulettes, l'idéal car on n'aurait pas pu garder deux mâles.

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Le jeune coq est entre les deux poulettes.
A peine quelques jours après ce premier cocorico, les trois jeunes ont quitté la poule rousse et vivent leur vie. Ce qui est amusant c'est qu'ils ont bien l'air de frères et sœurs, alors que les œufs ont été pris au hasard parmi ceux d'une vingtaine de poules de toutes couleurs. .

dimanche 25 mars 2012

Les oiseaux nous quittent

Le printemps arrive. les oiseaux ne viennent pratiquement plus manger près de la terrasse d'En Galinou, sauf les goinfres style notre fauvette célibataire, le rouge-gorge et quelques mésanges.

tourterelle
Une nouvelle est apparue, une tourterelle turque. Elle est venue manger une fois

Le couple devrait nicher dans les conifères au sud

tourterelle
on en entend une surtout, qui fait un potin du diable en roucoulant du haut de l'arbre le plus haut du jardin d'où elle surveille les environs.

on a fermé le restaurant et remis la table à sa place sur la pergola nord-ouest.
La dalle était d'ailleurs couverte d'épluchure de graines de tournesol ! on voit bien que les petits passereaux se perchaient sur le rosier pour les manger à leur aise après les avoir ramassés sur la table.

 

 

 

mercredi 7 mars 2012

On continue dans les oiseaux d'En Galinou (hiver)

Cette fois-ci les petits nouveaux constituent un couple d'oiseaux qui, en général, se planque dans les buissons et n'est pas visible.

Pourtant il a repéré le restaurant !

C'est un couple de Bruants zizi.

couple de bruant

quand ils viennent au sol, j'en profite :

bruant male bruant femelle
à gauche, le mâle, tête jaune et noire, caractéristique
   à droite, la femelle

lundi 20 février 2012

Un nouveau (oiseaux d'En Galinou, encore)



Ce matin voilà-t-y pas qu'on repère un oiseau qu'on n'avait encore jamais vu. Pas facile à photographier l'animal ! D'autant plus que sa couleur générale grisâtre est très camouflante dans un buisson. Surtout quand il est encadré par des mésanges !
Tête un peu rouge sur le dessus, alors on cherche dans les livres, on vérifie sur notre site favori, et on trouve que c'est une petite nouvelle, une Fauvette à tête noire et comme sa tête n'est pas franchement noire, eh bien c'est sans doute une femelle.


Va falloir que je me trouve un meilleur objectif. Papa Noël, mais kestufous ?

modifions : la fauvette s'est laissée approcher, c'est une femelle, un mâle aurait la tête réellement noire.

mardi 14 février 2012

Enfin !, la grive (oiseaux d'En Galinou, en hiver, 3ème)

Comme la terre est de plus en plus gelée, les oiseaux se rapprochent de la maison, d'ailleurs il va falloir que j'aille racheter des graines, ils en mangent une quantité faramineuse !
et que vois-je au pied de la table, même pas effarouchée par ma venue ?

Grive



une Grive musicienne

Comment la distingue-t-on des autres ? ce n'est pas toujours facile. Il y a cependant deux indices clefs : D'abord elle n'est pas plus grosse qu'un merle, même plutôt plus petite, et surtout le coin qu'elle fréquentait il y a quelques jours est plein de coquilles d'escargots cassées.


Or, d'après le site oiseaux libre :

"En été si le temps est sec ou si la terre est gelée en hiver, la grive musicienne ne peut plus se nourrir de vers de terre. Alors elle brise les coquilles d'escargot en les frappant sur une « enclume » (pierre, racine, terre durcie). Cette technique prend du temps et n'est utilisée que si les autres aliments ne sont pas disponibles. La grive musicienne est le seul passereau qui mange les escargots en brisant ainsi leur coquille ; quelquefois le merle essaie parfois de lui voler le fruit de son travail

mercredi 8 février 2012

Les oiseaux d'En Galinou en hiver (suite)

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cliquez sur les photos pour les agrandir

Dans l'arbuste à côté, on voit bien les petits quand il fait un peu de soleil. 2 Verdiers, rouge-gorge, mésanges (2 types), pinson.

Comme il fait exceptionnellement froid, -11 cette nuit, -6 dans la journée, même les gros oiseaux se rapprochent qu'on n'avait jamais vus si près. 

merlesDes merles s'approchent jusqu'à l'entrée de la serre ; ils ne me voient pas à cause de la double séparation entre eux et moi.

On a vu une buse passer à ras de la maison, cherchant sans doute à manger, mais elle n'est ni assez rapide ni assez adroite pour attraper un de ces petits.

Le geai, si farouche, nous surveille : on l'a déjà vu perché geai sur les bambous de soutien de la glycine, mais, dès qu'il nous voit, il fuit.
En revanche, il reste dans le coin, là il est perché sur l'une des pierres de la rocaille centrale, pas bien loin quand même ! Il y a aussi une grive draine, mais elle reste près de l'amandier, pas encore de photo, je la mettrai peut-être plus tard !

 

mardi 7 février 2012

Les poules... et le poussin

Nous avons des poules en liberté depuis plus de 10 ans.
Après quelques semaine d'acclimatation dans un petit poulailler au milieu du jardin, les poules avaient pris l'habitude d'aller dormir dans le hangar sur les bottes de foin et de paille stockés pour la ponette.
Depuis, il n'y a plus eu ni poulailler ni pondoir , les poules se débrouillent et entrent et sortent librement du hangar pour vaquer dans le jardin.

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Seul inconvénient, la recherche des œufs est parfois un peu sportive ou tient du jeu de cache-cache.

Nos premières poules, un cadeau, étaient de très belles banthams de Pékin, un coq et trois poules, mais ces poules trop sophistiquées pour notre jardin se sont révélées sensibles à l'humidité: des plumes sur leurs pattes les gênaient dès qu'il faisait humide et elles avaient du mal à avancer dans l'herbe haute. Nous les avons petit à petit remplacées par des naines bâtardes, peu fragiles et bonnes pondeuses à qui nous laissons quelques œufs à couver quand leur nombre diminue.

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Pas de maladies en général, ni de renards, mais les chiens de chasse font régulièrement depuis quelques années des ponctions parmi nos poules, en général le dimanche matin : c'est pour ça que je suis sure que ce n'est pas un renard.
Le plus drôle ce sont les réactions de nos chats: ils ont vite compris que les poules et même les poussins leur étaient interdits et qu'ils faisaient partie de la maison: pour les poussins ça a été plus dur , au début ils les guettaient, les premières couvées l'ont échappé belle.
Mais ils s'entendent bien avec les poules avec qui ils partagent parfois une gamelle.

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Trois disparitions cet automne et il ne nous restait que la poule la plus paranoïaque ,celle qu'on ne peut jamais approcher, ce qui a du lui sauver la vie.
Sur les conseils de ma voisine je lui ai mis 4 œufs à couver . C'est mieux que de couver bêtement l’œuf en bois qui sert de leurre pour qu'elle ponde toujours au même endroit. Et voila qu'un poussin est né hier , en pleine vague de froid (-9° la nuit) et dans un endroit inaccessible entre deux bottes de paille où on ne peut lui mettre de nourriture.
On avait prévu de le (ou les) déménager aujourd'hui au sol dans un enclos de bottes de paille mais quand nous sommes arrivés avec notre carton-cabane la poule avait abandonné le nid pour suivre le poussin qui avait dégringolé en bas des bottes de paille. Les autres œufs n'écloront plus, ils auraient du éclore hier et ont été abandonnés.
Voila donc un poussin intrépide, solide et unique!

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Les poules naines protègent bien leurs poussins et sont féroces: elles font face à l'intrus en gonflant les plumes et en émettant des cris, ou l' entrainent à leur suite pendant que les poussins se cachent, un seul ne devrait pas trop donner de souci.
Photo suivra dès que la poule le laissera se balader: il est marron foncé et bien vigoureux.

dimanche 5 février 2012

Les oiseaux d'En Galinou en hiver (premier article)

Il neige, les oiseaux viennent à la fenêtre ou pas loin : Il fait très froid pour la région, en dessous de -5.
Les oiseaux habituels viennent manger à la fenêtre, on prend même un couple de mésanges bleues, le mâle portant sa coiffe iroquoise

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cliquez sur les photos pour les agrandir



Même le rouge-gorge se laisse photographier : oiseau







Mais des nouveaux arrivent, qu'on ne voit qu'à ces moments là, par exemple les pinsons : le mâle vient jusqu'à la fenêtre, la femelle reste près de la table et ne monte même pas dessus, prudente la bestiole !

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Un bon gros verdier mâle vient s'installer dans la mangeoire, bousculant les mésanges :

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la femelle reste plus loin, elle va sur la table mais ne s'approche pas plus près

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Cette année on n'a pas encore vu revenir une bergeronnette comme celle-ci :

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On a vu un geai s'installer sur une sculpture pas bien loin, (si vous connaissez le jardin, c'est la harpe en bambou) et surveiller la fenêtre de ce poste. Mais tant qu'il sent le moindre mouvement derrière, il ne s'approchera pas. Tant pis !

toutes les photos des oiseaux si vous voulez

vendredi 27 janvier 2012

Les mésanges d'En Galinou

Les oiseaux sont très présents maintenant dans notre jardin, nous sommes depuis peu refuge LPO ( ligue de protection des oiseaux) depuis que je me suis aperçue que nous répondions à tous les critères : pas de traitements, des arbres et arbustes à petits fruits, des haies semi-sauvages, des trous dans les murs, des troncs morts et des vieux arbres. Sans compter des maisons d'oiseaux où ils vont rarement mais dont j'aime beaucoup la présence.

A mesure que le jardin se développait en hauteur les oiseaux sont apparus.
Je me souviens du jour où j'ai aperçu un nid de pie gros comme un ballon de foot dans un arbre du bois, ça prouvait que les arbres avaient enfin grandi.
On s'est tellement moqué au début de notre bois où les arbres étaient noyés dans l'herbe...

Selon les endroits, nous voyons aussi les merles ( au sol souvent) et moineaux bien sur mais aussi des geais qui adorent les pommes du malus Evereste, une chouette dans le hangar, un pivert dans le verger, des tourterelles dans les cyprès , des huppes fasciées sur le chemin et dans le verger, des hérons, grandes aigrettes, goélands et cormorans sur le lac, des hirondelles et des guêpiers sur les fils sans oublier les faisans et perdreaux rescapés qui se réfugient dans nos haies.

Mais nos habituées sont surtout les mésanges. Voila un moment qu'elles nous accompagnent. Elles apparaissent à l'automne, viennent en nombre manger les boules de graisse et les graines de tournesol que nous leur fournissons. Le spectacle en vaut la peine. La fenêtre de la cuisine est à barreaux, ce qui permet d'accrocher trois suspensions pour cinq boules qui sont consommées le plus souvent en une semaine. Il peut y avoir jusqu'à 10 mésanges consommant ensemble, bleues et charbonnières mélangées.
Récemment, pendant plus de dix jours  plus une seule mésange n'est venu manger à la fenêtre : j'avais acheté un seau de boules de mauvaise qualité (Eco +) qui ne leur a pas plu du tout, elles ont déserté la fenêtre en continuant à aller picorer le tournesol. Quand j'ai changé de marque, il a fallu une autre semaine pour qu'elles comprennent que le restaurant était redevenu correct.

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Les charbonnières sont un peu plus grosses et dominantes mais les bleues ne se laissent pas intimider . La coiffure légèrement punk des mâles bleus nous permet de les distinguer des femelles.
Un rouge gorge, solitaire comme toujours, se mêle à elles dans l'érable le plus proche de la fenêtre et mange ce qui tombe car les mésanges sont les seules à manger à l'envers suspendues aux boules.

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Et en dehors du rouge-gorge, ce sont les seuls oiseaux à s'approcher aussi près de la maison, bien que quelques moineaux tentent parfois le coup.
Au printemps, elles nourrissent leurs jeunes de chenilles, nous en avons souvent en quantité dans les fusains caducs et, en huit jours, plus rien, tout est nettoyé.
Ensuite on ne les voit plus jusqu'à l'automne suivant. On se contente de nos oiseaux en fer, les seuls à rester, mais c'est une autre histoire.

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mardi 2 août 2011

La vie des araignées : l’Épeire Frelon dans le jardin d'En Galinou

à En Galinou, mais aussi partout ailleurs, Madame Argiope bruennichi est bien reconnaissable, on ne peut pas se tromper, en plus elle fait pas loin de 2 cm de long (pattes exclues). Monsieur est trois fois plus petit, et bien plus lent.

voilà le couple : (clic dessus pour l'avoir en grand) Argiope_20bruennichi_200b_1_.jpg


Argiope_20bruennichi_200b_1_.jpg Ici, madame est courtisée par deux mâles, l'un est au contact, l'autre pas loin. si vous regardez bien, il y a un troisième mâle un peu plus loin, au dessus de celui du bas à 1h.

Malheureusement comme le disaient les Rita Mitsuko, les histoires d'amour finissent mal ... en général Argiope_20bruennichi_200e_2_.JPG

samedi 9 juillet 2011

Les insectes du Lauragais (au moins à En Galinou)

On avait commencé par les animaux du jardin en particulier les grenouilles qui peuplaient la serre. Puis on est passé aux oiseaux, intrigués par les migrateurs (une fois on a même vu deux cigognes, égarées sans doute, qui se sont reposées pendant quelques jours) ; ils sont un peu difficile à photographier, vu qu’ils ne veulent pas rester tranquille pendant qu'on se déplace ! lien vers les oiseaux.

Et les papillons qui volètent joyeusement dans les verveine de Buenos-Aires ? eh oui,

Et depuis c'est l'escalade, une araignée crabe dans les fleurs, prédateur vigoureux :

du coup on s'est demandé si on en avait d'autres, et hop, un dossier :

lien vers le dossier des araignées





et alors les insectes, hein ? alors là c'est l'horreur. D'abord ils sont souvent petits, donc un nouvel objectif s'impose. Ensuite, il faut prendre à vitesse lente, donc un pied. Le résultat est super, après un peu d'entrainement ; j'ai découvert du coup qu'il y avait au moins 6 grandes familles françaises de punaises rouges et noires !  qu'il ne faut pas du tout prendre pour des coléoptères, même si parmi ces derniers il y en a des noirs et rouges : lepture la punaise est un hémiptère. C'est bien connu !

Depuis les photos s'accumulent

lien vers le dossier des insectes

Comme il y a sûrement bien plus d'animaux que de plantes, nous ne sommes qu'à l'orée d'une source infinie de recherche et de photographies. Super.

mercredi 6 juillet 2011

plages, autoroutes et cabanes à bêtes

Depuis que notre jardin est plein de plantes il est devenu très fréquenté par des bêtes , plus ou moins domestiques comme nos cinq chats et quatre poules ( dont un coq! ) ou sauvages comme les lièvres , les lapins, les hérissons, les fouines, les loirs et un tas d'autres non identifiés, mais tout ce petit monde laisse des traces.

Sur la photo, là je sais qui c'est qui a créé cet espace: Shaga, un de nos chats qui se crée des nids à l'ombre, parfois au milieu des touffes de carex au risque de les faire crever. Chacun a ses préférences, la terre sèche en plein soleil comme à la plage a aussi du succès. Le nid de Shaga Les chats se créent des autoroutes empruntées par d'autres, surtout l'hiver: pour ne pas trop se mouiller le ventre , ils passent toujours au même endroit pour aller d'un point du jardin à l'autre et les poules empruntent aussi ces passages qui deviennent très marqués. On trouve aussi des autoroutes à bêtes dans les massifs , surtout là où les cachettes sont nombreuses, dans les massifs et rocailles denses,sous les kniphofias ou l'herbe de la pampa qui donnent des feuilles sèches l'hiver propices à l'installation au sec des hérissons. Les chemins y sont nombreux. Dans les parties en prairie, des passages moins marqués, des lièvres surement que j'ai parfois surpris en tondeuse à gazon :on a remarqué que les animaux sont plus faciles à observer depuis la voiture ou de la tondeuse autoportée qu'à pieds. C'est évident avec les oiseaux comme les hérons et les faisans .