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mardi 2 juin 2015

Butinage à En Galinou (suite)

Abeilles, bourdons, guêpes et mouches variées...

Les arbustes à fleur de la fin mai

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C'est le grand Kolkwitzia à côté du chinensis mutabilis qui n'est presque pas visité, lui.

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Les Phlomis ont beaucoup de succès, surtout auprès des insectes assez grands comme ici la guêpe maçonne (non, ce n'est pas un bourdon !).

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Là c'est un bourdon.

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Les roses

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Cette fois-ci ce sont les roses qui sont de sortie. Ce qui est remarquable, c'est que certains rosiers sont couverts de butineuses et d'autres pas un brin. Sans doute l'accès aux étamines ? Ici c'est un hybride né ici, mélange de liane avec du moshata.

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Elles sont nombreuses, très nombreuses, nous qui il y a un mois nous inquiétions de leur absence : il ne faisait pas assez chaud.


ça les rend folles ! à plusieurs par fleurs à se rouler dedans...

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Dans une bouture du rosier Veilshenblau en plein soleil, c'est l'orgie !

Et notre amie Ghislaine elle aussi est bien visitée

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L'hybride que nous avons nommé Cléa est en fin de floraison, mais il est encore un peu visité. Remontera-t-il ? qui sait...

 

 

Tout le monde butine...

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mardi 28 avril 2015

Butinage à En Galinou (encore)

Une semaine après le dernier billet, d'autres fleurs s'ouvrent et les insectes s'y précipitent. Dans la grand glycine blanche (Wistaria venusta) on trouve de tout, ce qui est assez rare.

Le bourdonnement des abeilles est le plus repérableDSC_7252.JPG

Mais un son plus grave fait la basse continue : un bourdonDSC_7265.JPG

DSC_7280.JPGPuis ce sont les Choisya qui fleurissent, là la diversité des butineurs est moindre, mais on voit quand même des abeilles.

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De plus près : remarquez le pollen orange des fleurs de la glycine.

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et même une libellule (pyrrhosoma nymphula la demoiselle pour les intimes)

 

mardi 7 avril 2015

Butinage à En Galinou (suite)

D'autres fleurs s'ouvrent, nos butineuses s'y déplacent.

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En même temps que les pruniers (Prunus domestica) fleurissent les pruneliers sauvages (Prunus spinosa)

Caltha%20palustris DSC_6247.JPG Puis, dans les bassins de l'est, s'ouvre une magnifique fleur dorée, le Caltha palustris

DSC_6287.JPG Qui est aimée aussi des papillons (ici l'azurée des nerpruns, Celastrina argiolus) je me demande bien ce que c'est qu'un nerprun

Et dans la foulée arrivent les euphorbes. Nous en avons tout un tas, DSC_6388.JPG et ces tas bourdonnent, bourdonnent ...
Ici une petite euphorbe, la rigida qui n'est pas si rigide que ça mais est bien jolie quand même au pied du rosier grimpant (qui ne fleurira que bien plus tard)

DSC_6462.JPGEt puis fleurissent les autres érables, dont le negundo et hop, nos butineuses se déplacent à nouveau !

 

mercredi 11 mars 2015

Les plantes pour abeille à En Galinou au début du printemps

Le froid a disparu depuis une bonne semaine et la pluie aussi.
On commence donc les travaux de taille, les rosiers et les buissons qui sortent de l'hiver et ont besoin d'une bonne coupe de cheveux.
Et, dans le jardin, on entend des centaines et des centaines d'abeilles, bourdons et autres Hyménoptères (sauf les fourmis, qui sont aussi dans ce groupe mais ne font pas de bruit, et ne volent que rarement).


Le premier qui se couvre ainsi, c'est le Parrotia persica début mars. J'ai taillé un gros rosier (un chinensis  "Mutabilis") juste à côté, c'était impressionnant tellement il y en avait. C'est très curieux, parce que les fleurs sont très peu visibles et n'ont pas d'odeur forte, mais elles sont repérées sans problème par les abeilles : il y en a des centaines dedans.



Arrive ensuite le Lonicera fragantissima qui sent très bon.

 

 

 


 

Puis les érables, en particulier l'érable sucré : Acer saccharinum 'Wierii Laciniata'

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Et puis tous les prunier, en particulier celui que nous avons taillé en boule pour qu'il ne prenne pas trop de place

 

 

jeudi 13 septembre 2012

Des nouvelles des poussins

Quelle bonne idée d'avoir mis des œufs à couver en début d'été, 5 donnés par les voisins qui ont des poules et des coqs nains , 3 naissances.
Bien mieux qu'en plein hiver surtout quand celui-ci est devenu très rigoureux. Notre poussin né en hiver est mort de froid dans le jardin par -15°. Souvenez-vous

La poule rousse s'est avérée bonne mère, elle a quand même inculqué sa paranoia à ses petits mais ça peut être utile.


Les poussins ont eu bien chaud et même très chaud avec quelques jours de canicule pendant les quels ils étaient encore enfermés dans le hangar . A 3 semaines ils ont commencé à sortir dans le jardin. Les chats se désintéressent maintenant complètement des poussins: c'est acquis pour les 5 que les poules et leurs descendants ne sont pas de la nourriture sur pattes, ils ne les regardent même plus. Quand aux renards ils viennent du bois des voisins et pour l'instant se servent chez eux.

Depuis quelques jours un des poulets frime en faisant cocorico tout en poursuivant les poulettes: c'est bien un mâle et les deux autres des poulettes, l'idéal car on n'aurait pas pu garder deux mâles.

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Le jeune coq est entre les deux poulettes.
A peine quelques jours après ce premier cocorico, les trois jeunes ont quitté la poule rousse et vivent leur vie. Ce qui est amusant c'est qu'ils ont bien l'air de frères et sœurs, alors que les œufs ont été pris au hasard parmi ceux d'une vingtaine de poules de toutes couleurs. .

dimanche 25 mars 2012

Les oiseaux nous quittent

Le printemps arrive. les oiseaux ne viennent pratiquement plus manger près de la terrasse d'En Galinou, sauf les goinfres style notre fauvette célibataire, le rouge-gorge et quelques mésanges.

tourterelle
Une nouvelle est apparue, une tourterelle turque. Elle est venue manger une fois

Le couple devrait nicher dans les conifères au sud

tourterelle
on en entend une surtout, qui fait un potin du diable en roucoulant du haut de l'arbre le plus haut du jardin d'où elle surveille les environs.

on a fermé le restaurant et remis la table à sa place sur la pergola nord-ouest.
La dalle était d'ailleurs couverte d'épluchure de graines de tournesol ! on voit bien que les petits passereaux se perchaient sur le rosier pour les manger à leur aise après les avoir ramassés sur la table.

 

 

 

mercredi 7 mars 2012

On continue dans les oiseaux d'En Galinou (hiver)

Cette fois-ci les petits nouveaux constituent un couple d'oiseaux qui, en général, se planque dans les buissons et n'est pas visible.

Pourtant il a repéré le restaurant !

C'est un couple de Bruants zizi.

couple de bruant

quand ils viennent au sol, j'en profite :

bruant male bruant femelle
à gauche, le mâle, tête jaune et noire, caractéristique
   à droite, la femelle

lundi 20 février 2012

Un nouveau (oiseaux d'En Galinou, encore)



Ce matin voilà-t-y pas qu'on repère un oiseau qu'on n'avait encore jamais vu. Pas facile à photographier l'animal ! D'autant plus que sa couleur générale grisâtre est très camouflante dans un buisson. Surtout quand il est encadré par des mésanges !
Tête un peu rouge sur le dessus, alors on cherche dans les livres, on vérifie sur notre site favori, et on trouve que c'est une petite nouvelle, une Fauvette à tête noire et comme sa tête n'est pas franchement noire, eh bien c'est sans doute une femelle.


Va falloir que je me trouve un meilleur objectif. Papa Noël, mais kestufous ?

modifions : la fauvette s'est laissée approcher, c'est une femelle, un mâle aurait la tête réellement noire.

mardi 14 février 2012

Enfin !, la grive (oiseaux d'En Galinou, en hiver, 3ème)

Comme la terre est de plus en plus gelée, les oiseaux se rapprochent de la maison, d'ailleurs il va falloir que j'aille racheter des graines, ils en mangent une quantité faramineuse !
et que vois-je au pied de la table, même pas effarouchée par ma venue ?

Grive



une Grive musicienne

Comment la distingue-t-on des autres ? ce n'est pas toujours facile. Il y a cependant deux indices clefs : D'abord elle n'est pas plus grosse qu'un merle, même plutôt plus petite, et surtout le coin qu'elle fréquentait il y a quelques jours est plein de coquilles d'escargots cassées.


Or, d'après le site oiseaux libre :

"En été si le temps est sec ou si la terre est gelée en hiver, la grive musicienne ne peut plus se nourrir de vers de terre. Alors elle brise les coquilles d'escargot en les frappant sur une « enclume » (pierre, racine, terre durcie). Cette technique prend du temps et n'est utilisée que si les autres aliments ne sont pas disponibles. La grive musicienne est le seul passereau qui mange les escargots en brisant ainsi leur coquille ; quelquefois le merle essaie parfois de lui voler le fruit de son travail

mercredi 8 février 2012

Les oiseaux d'En Galinou en hiver (suite)

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cliquez sur les photos pour les agrandir

Dans l'arbuste à côté, on voit bien les petits quand il fait un peu de soleil. 2 Verdiers, rouge-gorge, mésanges (2 types), pinson.

Comme il fait exceptionnellement froid, -11 cette nuit, -6 dans la journée, même les gros oiseaux se rapprochent qu'on n'avait jamais vus si près. 

merlesDes merles s'approchent jusqu'à l'entrée de la serre ; ils ne me voient pas à cause de la double séparation entre eux et moi.

On a vu une buse passer à ras de la maison, cherchant sans doute à manger, mais elle n'est ni assez rapide ni assez adroite pour attraper un de ces petits.

Le geai, si farouche, nous surveille : on l'a déjà vu perché geai sur les bambous de soutien de la glycine, mais, dès qu'il nous voit, il fuit.
En revanche, il reste dans le coin, là il est perché sur l'une des pierres de la rocaille centrale, pas bien loin quand même ! Il y a aussi une grive draine, mais elle reste près de l'amandier, pas encore de photo, je la mettrai peut-être plus tard !

 

mardi 7 février 2012

Les poules... et le poussin

Nous avons des poules en liberté depuis plus de 10 ans.
Après quelques semaine d'acclimatation dans un petit poulailler au milieu du jardin, les poules avaient pris l'habitude d'aller dormir dans le hangar sur les bottes de foin et de paille stockés pour la ponette.
Depuis, il n'y a plus eu ni poulailler ni pondoir , les poules se débrouillent et entrent et sortent librement du hangar pour vaquer dans le jardin.

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Seul inconvénient, la recherche des œufs est parfois un peu sportive ou tient du jeu de cache-cache.

Nos premières poules, un cadeau, étaient de très belles banthams de Pékin, un coq et trois poules, mais ces poules trop sophistiquées pour notre jardin se sont révélées sensibles à l'humidité: des plumes sur leurs pattes les gênaient dès qu'il faisait humide et elles avaient du mal à avancer dans l'herbe haute. Nous les avons petit à petit remplacées par des naines bâtardes, peu fragiles et bonnes pondeuses à qui nous laissons quelques œufs à couver quand leur nombre diminue.

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Pas de maladies en général, ni de renards, mais les chiens de chasse font régulièrement depuis quelques années des ponctions parmi nos poules, en général le dimanche matin : c'est pour ça que je suis sure que ce n'est pas un renard.
Le plus drôle ce sont les réactions de nos chats: ils ont vite compris que les poules et même les poussins leur étaient interdits et qu'ils faisaient partie de la maison: pour les poussins ça a été plus dur , au début ils les guettaient, les premières couvées l'ont échappé belle.
Mais ils s'entendent bien avec les poules avec qui ils partagent parfois une gamelle.

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Trois disparitions cet automne et il ne nous restait que la poule la plus paranoïaque ,celle qu'on ne peut jamais approcher, ce qui a du lui sauver la vie.
Sur les conseils de ma voisine je lui ai mis 4 œufs à couver . C'est mieux que de couver bêtement l’œuf en bois qui sert de leurre pour qu'elle ponde toujours au même endroit. Et voila qu'un poussin est né hier , en pleine vague de froid (-9° la nuit) et dans un endroit inaccessible entre deux bottes de paille où on ne peut lui mettre de nourriture.
On avait prévu de le (ou les) déménager aujourd'hui au sol dans un enclos de bottes de paille mais quand nous sommes arrivés avec notre carton-cabane la poule avait abandonné le nid pour suivre le poussin qui avait dégringolé en bas des bottes de paille. Les autres œufs n'écloront plus, ils auraient du éclore hier et ont été abandonnés.
Voila donc un poussin intrépide, solide et unique!

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Les poules naines protègent bien leurs poussins et sont féroces: elles font face à l'intrus en gonflant les plumes et en émettant des cris, ou l' entrainent à leur suite pendant que les poussins se cachent, un seul ne devrait pas trop donner de souci.
Photo suivra dès que la poule le laissera se balader: il est marron foncé et bien vigoureux.

dimanche 5 février 2012

Les oiseaux d'En Galinou en hiver (premier article)

Il neige, les oiseaux viennent à la fenêtre ou pas loin : Il fait très froid pour la région, en dessous de -5.
Les oiseaux habituels viennent manger à la fenêtre, on prend même un couple de mésanges bleues, le mâle portant sa coiffe iroquoise

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cliquez sur les photos pour les agrandir



Même le rouge-gorge se laisse photographier : oiseau







Mais des nouveaux arrivent, qu'on ne voit qu'à ces moments là, par exemple les pinsons : le mâle vient jusqu'à la fenêtre, la femelle reste près de la table et ne monte même pas dessus, prudente la bestiole !

oiseau oiseau

Un bon gros verdier mâle vient s'installer dans la mangeoire, bousculant les mésanges :

oiseau



la femelle reste plus loin, elle va sur la table mais ne s'approche pas plus près

oiseau






Cette année on n'a pas encore vu revenir une bergeronnette comme celle-ci :

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On a vu un geai s'installer sur une sculpture pas bien loin, (si vous connaissez le jardin, c'est la harpe en bambou) et surveiller la fenêtre de ce poste. Mais tant qu'il sent le moindre mouvement derrière, il ne s'approchera pas. Tant pis !

toutes les photos des oiseaux si vous voulez

vendredi 27 janvier 2012

Les mésanges d'En Galinou

Les oiseaux sont très présents maintenant dans notre jardin, nous sommes depuis peu refuge LPO ( ligue de protection des oiseaux) depuis que je me suis aperçue que nous répondions à tous les critères : pas de traitements, des arbres et arbustes à petits fruits, des haies semi-sauvages, des trous dans les murs, des troncs morts et des vieux arbres. Sans compter des maisons d'oiseaux où ils vont rarement mais dont j'aime beaucoup la présence.

A mesure que le jardin se développait en hauteur les oiseaux sont apparus.
Je me souviens du jour où j'ai aperçu un nid de pie gros comme un ballon de foot dans un arbre du bois, ça prouvait que les arbres avaient enfin grandi.
On s'est tellement moqué au début de notre bois où les arbres étaient noyés dans l'herbe...

Selon les endroits, nous voyons aussi les merles ( au sol souvent) et moineaux bien sur mais aussi des geais qui adorent les pommes du malus Evereste, une chouette dans le hangar, un pivert dans le verger, des tourterelles dans les cyprès , des huppes fasciées sur le chemin et dans le verger, des hérons, grandes aigrettes, goélands et cormorans sur le lac, des hirondelles et des guêpiers sur les fils sans oublier les faisans et perdreaux rescapés qui se réfugient dans nos haies.

Mais nos habituées sont surtout les mésanges. Voila un moment qu'elles nous accompagnent. Elles apparaissent à l'automne, viennent en nombre manger les boules de graisse et les graines de tournesol que nous leur fournissons. Le spectacle en vaut la peine. La fenêtre de la cuisine est à barreaux, ce qui permet d'accrocher trois suspensions pour cinq boules qui sont consommées le plus souvent en une semaine. Il peut y avoir jusqu'à 10 mésanges consommant ensemble, bleues et charbonnières mélangées.
Récemment, pendant plus de dix jours  plus une seule mésange n'est venu manger à la fenêtre : j'avais acheté un seau de boules de mauvaise qualité (Eco +) qui ne leur a pas plu du tout, elles ont déserté la fenêtre en continuant à aller picorer le tournesol. Quand j'ai changé de marque, il a fallu une autre semaine pour qu'elles comprennent que le restaurant était redevenu correct.

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Les charbonnières sont un peu plus grosses et dominantes mais les bleues ne se laissent pas intimider . La coiffure légèrement punk des mâles bleus nous permet de les distinguer des femelles.
Un rouge gorge, solitaire comme toujours, se mêle à elles dans l'érable le plus proche de la fenêtre et mange ce qui tombe car les mésanges sont les seules à manger à l'envers suspendues aux boules.

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Et en dehors du rouge-gorge, ce sont les seuls oiseaux à s'approcher aussi près de la maison, bien que quelques moineaux tentent parfois le coup.
Au printemps, elles nourrissent leurs jeunes de chenilles, nous en avons souvent en quantité dans les fusains caducs et, en huit jours, plus rien, tout est nettoyé.
Ensuite on ne les voit plus jusqu'à l'automne suivant. On se contente de nos oiseaux en fer, les seuls à rester, mais c'est une autre histoire.

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lundi 3 octobre 2011

Fleurs aux papillons

Tout le monde connait l'arbre aux papillons, le buddléia, bien connu pour les attirer mais nous avons découvert qu'une plante semble les attirer par dessus tout, c'est la verveine de Buenos-Aires.

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Déjà que nous l'aimions beaucoup par sa capacité à fleurir de la fin du printemps jusqu'à l'automne, sa facilité à se ressemer dans les graviers et à rester belle malgré ou grâce à la sécheresse, en plus elle nous offre un décor varié de papillons virevoltant. Bien qu'originaire d'Argentine et du Brésil, nos papillons européens la trouvent manifestement à leur gout.

Depuis que nous avons entrepris d'observer , de photographier et de répertorier la faune sauvage du jardin , nous avons remarqué qu'une bonne quinzaine de papillons différents avaient été photographiés sur les verveines, certains au printemps d'autres maintenant en ce début d'octobre très chaud et ensoleillé. Au printemps, flambé, belle-dame, machaon,en ce moment des piérides du chou en quantité, un couple de soucis (colias croceus), un petit nacré (issoria lathonia), des azurés communs. Tous viennent avec le soleil se poser sur les verveines.

Pour les voir tous, il faut aller sur le site voir la faune du jardin mais la verveine méritait bien ce petit article. Sans elle il y aurait surement moins de papillons.

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mardi 2 août 2011

La vie des araignées : l’Épeire Frelon dans le jardin d'En Galinou

à En Galinou, mais aussi partout ailleurs, Madame Argiope bruennichi est bien reconnaissable, on ne peut pas se tromper, en plus elle fait pas loin de 2 cm de long (pattes exclues). Monsieur est trois fois plus petit, et bien plus lent.

voilà le couple : (clic dessus pour l'avoir en grand) Argiope_20bruennichi_200b_1_.jpg


Argiope_20bruennichi_200b_1_.jpg Ici, madame est courtisée par deux mâles, l'un est au contact, l'autre pas loin. si vous regardez bien, il y a un troisième mâle un peu plus loin, au dessus de celui du bas à 1h.

Malheureusement comme le disaient les Rita Mitsuko, les histoires d'amour finissent mal ... en général Argiope_20bruennichi_200e_2_.JPG

samedi 9 juillet 2011

Les insectes du Lauragais (au moins à En Galinou)

On avait commencé par les animaux du jardin en particulier les grenouilles qui peuplaient la serre. Puis on est passé aux oiseaux, intrigués par les migrateurs (une fois on a même vu deux cigognes, égarées sans doute, qui se sont reposées pendant quelques jours) ; ils sont un peu difficile à photographier, vu qu’ils ne veulent pas rester tranquille pendant qu'on se déplace ! lien vers les oiseaux.

Et les papillons qui volètent joyeusement dans les verveine de Buenos-Aires ? eh oui,

Et depuis c'est l'escalade, une araignée crabe dans les fleurs, prédateur vigoureux :

du coup on s'est demandé si on en avait d'autres, et hop, un dossier :

lien vers le dossier des araignées





et alors les insectes, hein ? alors là c'est l'horreur. D'abord ils sont souvent petits, donc un nouvel objectif s'impose. Ensuite, il faut prendre à vitesse lente, donc un pied. Le résultat est super, après un peu d'entrainement ; j'ai découvert du coup qu'il y avait au moins 6 grandes familles françaises de punaises rouges et noires !  qu'il ne faut pas du tout prendre pour des coléoptères, même si parmi ces derniers il y en a des noirs et rouges : lepture la punaise est un hémiptère. C'est bien connu !

Depuis les photos s'accumulent

lien vers le dossier des insectes

Comme il y a sûrement bien plus d'animaux que de plantes, nous ne sommes qu'à l'orée d'une source infinie de recherche et de photographies. Super.