Le tour de la maison d'En Galinou

Le tour de la maison

Petit à petit nous avons planté tout autour de la maison.

les murs
  • 1 mur ouest
  • 2 la serre, centre de la maison
  • 3 la pergola du mur sud
  • 4 mur est
  • 5 mur nord, la terrasse nord prolongée vers le nord est par des massifs
    6 mur nord, partie ouest, la cuve à gaz
    7 mur nord, partie est, la plate-bande lorraine
  • 8 la terrasse et la cheminée extérieure est
  • 9 le massif rose qui se prolonge par le massif en triangle
  • en vert la partie habitable en jaune les ateliers et le garage
les murs au nord
pano
à notre arrivée en 1986 , puis quelques années après
pano
Comme le montre la photo et le schéma, on a trois, même quatre parties au nord :
  • Nous avons commencé par la terrasse au Nord (7) , que nous voyons de la fenêtre de la cuisine.
    Dans un premier temps, nous n'avons fait que la partie entre la porte et le muret (qu'on voit sur le schéma entre le 7 et le 5).
  • Cette terrasse s'étend petit à petit vers le nord-est avec un massif qui va rejoindre le fossé. Nous l'avons appelé le massif rose (9) parce qu'il contient une majorité de plantes dans ces tons là.
    Ce massif s'étale aussi vers la rocaille, car l'herbe n'arrivant pas à survivre dans cette partie pauvre et sèche, il vaut mieux la remplacer par des arbustes !

Tout le long du mur nord, nous avons implanté un massif ombragé de deux mètres de large. Ce massif est éclairé le matin, mais passe rapidement à l'ombre de la maison pour le reste de la journée. Comme en plus il n'est pas loin, il est facile à surveiller. Nous y avons donc établi les plantes qui demandent à être abritées du soleil.

On distingue deux parties :
2006

 

  • Tout le long de la partie habitable (5), la plate-bande lorraine. Elle se compose de plantes qui viennent de cette région, auxquelles nous avons ajouté des plantes de sous-bois comme les fougères.

 

2006

 

  • Au nord-ouest, on trouvait une cuve à gaz qui a été enterrée en fin 2005 (6), aussi on a créé une autre partie à l'ombre qui s'étale vers le nord, devenant peu à peu un nouveau massif de plantes de soleil qui supportent la pauvreté du terrain et rejoint petit à petit le massif rose.
la façade sud

1986
à notre arrivée, ça craint, hein !

  • Sur la façade sud , une grande glycine au dessus de la porte, qui part vers la droite en longeant la serre (2) pour rejoindre la pergola (3) de rosiers grimpants et qui (en 2008) est étendue vers la gauche. Malheureusement elle est morte, sans doute noyée, en 2010.
2004
Est
est Le mur Est est surtout constitué d'une terrasse en béton avec un petit coin planté surtout parce qu'il est difficile à tondre !
Petit à petit la vigne vierge qui vient du nord recouvre cet immense mur aveugle (pas d'ouvertures à cause du vent d'autan).
ça fait un gentil petit coin pique-nique pour l'été. Dans la cheminée qui servait à la nourriture des cochons, on peut faire des grillades.
Ouest
ouest

Devant le mur, le terrain est pauvre, car il recouvre un gros tube de béton qui enterre le fossé.
Ce mur est crépi comme le reste de la maison mais présente le défaut que la grosse vigne est trop lourde et s'en arrache.

 

Commentaires

1. Le dimanche 26 octobre 2014, 21:21 par Christian

C'était pas joli en 1986 ! Votre maison a eu la chance d'être reprise en main par vous. Et avec du goût et du courage elle est devenue un modèle artistique végétal.

2. Le lundi 27 octobre 2014, 17:21 par Hubert

C'est sûr que ce n'est pas la beauté de la maison qui nous a attirés ! mais la disposition du terrain nous paraissait prometteuse.

3. Le lundi 27 octobre 2014, 18:41 par Christian

Ah ! Mais vous saviez que vous alliez faire tout ça dès le départ ? Je croyais que c'était une passion qui était venue petit à petit.

4. Le lundi 27 octobre 2014, 18:56 par Hubert

Oh non, pas du tout, nous ne savions pas ce que nous allions faire, c'est exactement comme vous le dites, c'est venu petit à petit.

Soit en découvrant peu à peu les plantes qui allaient bien et celles qui niet.

Soit sous l'influence de nos lectures, nos réflexions, ou nos connaissances, en particulier sur la culture Japonaise.

En revanche, dès le début nous avions des idées sur ce que nous ne voulions pas faire et vers quoi nous voulions aller. C'est ce que j'ai essayé d'expliquer dans cet autre billet :

5. Le lundi 27 octobre 2014, 19:34 par martine

Non, on ne savait pas que ça donnerait ça, mais oui, on a choisi le terrain qui nous paraissait prometteur pour faire le jardin que je rêvais de planter. Notre précédent jardin de 400m2 était vraiment trop petit pour mes ambitions planteuses. La passion du jardinage, c'est une vieille histoire pour moi.

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://galinou.fr/dotclear2/index.php?trackback/81

Fil des commentaires de ce billet